mardi 23 juin 2009
dimanche 21 juin 2009
Jazz à Istanbul

A l'occasion de la fête de la musique, l'Institut Français organisait dans ses locaux un concert de Jazz. Au menu, le "groupe" Full Circle composé de trois musiciens turcs mais aussi d'un français. 1heure 30 de live et 520 spectateurs de tous âges, amateurs de jazz ou juste curieux et finalement conquis par le swing du quatuor. Suite à ce concert, j'ai eu la chance de pouvoir m'entretenir avec le pianiste du groupe.
Un passionné de musique
Agé seulement de 29 ans, Jean-François Giansily est un fondu de musique, de jazz particulièrement,mais il ne se limite pas à ce seul style musical. La musique classique, le reggae et certains morceaux pop-rock sont aussi des genres musicaux qui présentent pour lui un intérêt certain. Comme il le dit lui-même, du moment que l'existence d'un groupe n'est pas soumise à une exigence de profit, il mérite une attention particulière.
C'est à 8 ans que Jeff a commencé à prendre des cours de piano. Très vite, sa passion pour la musique prend forme et c'est 6 ans plus tard, en 1994 lors d'un concert à Paris que sa passion pour le Jazz naîtra veritablement.
Quand on voit Jeff on est loin du cliché qu'on peut avoir du Jazzman. Pas de chapeau, ni cigare à la bouche , Jeff porte un short et des ray bans. Peu à peu, le jazz s'est imposé naturellement dans sa vie. Après ses études secondaires, il entre dans une école de musique parisienne réputée : la .... academie. C'est là qu'il confrmera son talent pour le piano et son goût pour le jazz.
Un parcours atypique
Pour un ferru de jazz, on aurait pensé que New-york ou même Paris seraient ses destinations revées. Pour Jeff, ça n'a pas été le cas. Sa famille ayant vécu 4 ans à Istanbul dans les années 2000, Jeff avait eu le temps de se familiariser avec ce pays et de tomber sous son charme.
Lors d'une visite chez ses parents en 2005, Jeff décide de s'installer à Istanbul. C'est au Q Jazz Bar que son aventure turque commence réellement. Le jeune homme se produit sur scène, coopere avec des artistes locaux mais aussi venus d'ailleurs, notamment avec une artiste noire américaine.
Les concerts et les festivals s'enchainent. Pendant l'été 2005, Jeff participe au festival de jazz d'Izmir avec notamment Ozan Musulvoglu et Cem Aksel à ses côtés. Pour l'anecdote, c'est à cette occasion qu'il rencontrera sa femme.
Les collaborations musicales se poursuivent, ses premiers albums sortent. Et pour subvenir a ses besoins, Jeff donne des cours de musique dans les locaux de l'institut français. Pas moyen d'envisager un autre métier comme il nous le dira 'je suis musicien et c'est tout'. Les concerts, les albums, les compositions sont un job a plein temps.
L'album Sketches, une alliance franco-turque
C'est finalement au début de l'année 2009 que Jeff decide de faire un album rassemblant ses propres compositions, avec d'autres mordus de jazz. Le groupe Full Circle nait avec Kağan Yıldız a la basse, Ferit Odman a la batterie et Engin Recepoğulları au saxophone. D'autres artistes ont participe a l'elaboration de l'album notamment Sarp Maden a la guitare et Sibel Köse qui a d'ailleurs interprete deux chansons lors du concert du 20 juin a l'institut français.
Pour la sortie de l'album Sketches, Jeff a créé son propre label de musique. Pour le moment, le label Circle n'est pas encore très développé, mais l'objectif est d'en faire un label international réunissant a la fois la communauté jazz de Turquie aux joueurs de jazz français. Les projets de Jeff sont nombreux. A venir, le festival de Koş, une collaboration avec le joueur de batterie Emre Karatrı et le contre-bassiste Matt Hall.
Pour les fondus de jazz, vous pouvez rencontrer Jeff dans son 'laboratoire' comme il le nomme lui-meme au cafe Zenka a Çihangir. Sinon, vous pouvez toujours vous rendre au Nardis Jazz Club et y savourer le swing des musiciens turcs et etrangers.
Sortie de l'album prevue fin juin, disponible des la fin de la semaine a Lale Plak (Tünnel)
Cafe Zenka
Siraselviler Cad. No 66
Çihangir/ Beyoğlu
Nardis Jazz club
Kuledibi Sokak, No 14
Galata/ Beyoğlu


Un passionné de musique
Agé seulement de 29 ans, Jean-François Giansily est un fondu de musique, de jazz particulièrement,mais il ne se limite pas à ce seul style musical. La musique classique, le reggae et certains morceaux pop-rock sont aussi des genres musicaux qui présentent pour lui un intérêt certain. Comme il le dit lui-même, du moment que l'existence d'un groupe n'est pas soumise à une exigence de profit, il mérite une attention particulière.
C'est à 8 ans que Jeff a commencé à prendre des cours de piano. Très vite, sa passion pour la musique prend forme et c'est 6 ans plus tard, en 1994 lors d'un concert à Paris que sa passion pour le Jazz naîtra veritablement.
Quand on voit Jeff on est loin du cliché qu'on peut avoir du Jazzman. Pas de chapeau, ni cigare à la bouche , Jeff porte un short et des ray bans. Peu à peu, le jazz s'est imposé naturellement dans sa vie. Après ses études secondaires, il entre dans une école de musique parisienne réputée : la .... academie. C'est là qu'il confrmera son talent pour le piano et son goût pour le jazz.
Un parcours atypique
Pour un ferru de jazz, on aurait pensé que New-york ou même Paris seraient ses destinations revées. Pour Jeff, ça n'a pas été le cas. Sa famille ayant vécu 4 ans à Istanbul dans les années 2000, Jeff avait eu le temps de se familiariser avec ce pays et de tomber sous son charme.
Lors d'une visite chez ses parents en 2005, Jeff décide de s'installer à Istanbul. C'est au Q Jazz Bar que son aventure turque commence réellement. Le jeune homme se produit sur scène, coopere avec des artistes locaux mais aussi venus d'ailleurs, notamment avec une artiste noire américaine.
Les concerts et les festivals s'enchainent. Pendant l'été 2005, Jeff participe au festival de jazz d'Izmir avec notamment Ozan Musulvoglu et Cem Aksel à ses côtés. Pour l'anecdote, c'est à cette occasion qu'il rencontrera sa femme.
Les collaborations musicales se poursuivent, ses premiers albums sortent. Et pour subvenir a ses besoins, Jeff donne des cours de musique dans les locaux de l'institut français. Pas moyen d'envisager un autre métier comme il nous le dira 'je suis musicien et c'est tout'. Les concerts, les albums, les compositions sont un job a plein temps.
L'album Sketches, une alliance franco-turque
C'est finalement au début de l'année 2009 que Jeff decide de faire un album rassemblant ses propres compositions, avec d'autres mordus de jazz. Le groupe Full Circle nait avec Kağan Yıldız a la basse, Ferit Odman a la batterie et Engin Recepoğulları au saxophone. D'autres artistes ont participe a l'elaboration de l'album notamment Sarp Maden a la guitare et Sibel Köse qui a d'ailleurs interprete deux chansons lors du concert du 20 juin a l'institut français.
Pour la sortie de l'album Sketches, Jeff a créé son propre label de musique. Pour le moment, le label Circle n'est pas encore très développé, mais l'objectif est d'en faire un label international réunissant a la fois la communauté jazz de Turquie aux joueurs de jazz français. Les projets de Jeff sont nombreux. A venir, le festival de Koş, une collaboration avec le joueur de batterie Emre Karatrı et le contre-bassiste Matt Hall.
Pour les fondus de jazz, vous pouvez rencontrer Jeff dans son 'laboratoire' comme il le nomme lui-meme au cafe Zenka a Çihangir. Sinon, vous pouvez toujours vous rendre au Nardis Jazz Club et y savourer le swing des musiciens turcs et etrangers.
Sortie de l'album prevue fin juin, disponible des la fin de la semaine a Lale Plak (Tünnel)
Cafe Zenka
Siraselviler Cad. No 66
Çihangir/ Beyoğlu
Nardis Jazz club
Kuledibi Sokak, No 14
Galata/ Beyoğlu


jeudi 18 juin 2009
Cheese

Mercredi 17 juin a eu lieu,a l’institut français, le vernissage d’une exposition photo pas comme les autres. Dans le cadre de la Saison turque en France, un concours de photos a été organisée au sein des lycées francophones Saint Michel et Saint Joseph d'İstanbul et du lycée Saint Joseph d'Izmir. Rencontre avec les organisateurs de cet événement et les jeunes lauréats du concours.
Dans les règles de l'art
Ce concours a été mis en place grâce a l'initiative de Mr Jacques Augereau, directeur du lycée saint Michel d'Istanbul. L'objectif premier de ce concours était de permettre aux étudiants francophones d' Izmir et d' Istanbul de présenter a la communauté française ,la Turquie telle qu'ils la voient chaque jour, telle qu'ils la ressentent et la vivent.
La volonté des organisateurs était de laisser un maximum de liberté aux jeunes artıistes. Toutefois, trois consignes devaient être impérativement respectées pour que les photos des lycéens puissent concourir : il s'agissait de respecter le format A4 impose, proposer un panel de 5 photos au jury et toutes devaient obligatoirement été prises en couleurs. Le non-respect de ces règles entrainait une élimination immédiate. C'était un moyen pour les organisateurs de faire un premier tri sur les ... candidats.
Des artistes en herbe
Et le résultat est surprenant. Cette exposition nous met face a des cliches dignes de certains photographes professionnels. Même si le règlement du concours autorisait toutes photos de la Turquie, c'est finalement Istanbul qui a récolté presque tous les suffrages.
Ainsi, on peut contempler de magnifiques photos du Bosphore, de la Tour de Galata, du charmant quartier d'Ortaköy et de sa mosquée blanche. Mais, il ne s'agit pas que de paysages. Il y a également des scènes de vie marquantes, le quotidien des stambouliotes immortalises.
Alizé, qui est arrivée deuxième du concours, a opte pour ces scènes de la vie courante : un enfant courant après des pigeons, un homme dégustant son çay dans le bateau reliant l'Europe a l'Asie. Anıl (vainqueur du concours) et Odu ( médaille de bronze) ont préféré les pêcheurs du pont de Galata.
Quand on discute avec ces trois lauréats, on comprend très vite que cette victoire n'est pas un hasard. Pour ces trois lycéens, la photographie est une passion. Anıl va jusqu'à dire qu'il aimerait en faire son métier. Et s'il ne devient pas photographe, il sera réalisateur. Ce concours est, pour ces élèves, l'occasion de légitimer cette passion et de la partager.
Une etape vers un projet d'une plus grande ampleur
Ce concours intervient dans le cadre de la Saison de la Turquie en France et sera présenté par les trois lauréats eux-mêmes a Paris et a Avignon en septembre prochain. Comme l'explique Mr Augereau, il s'agit d'un premier pas vers un projet plus vaste. Le concours sera renouvelé l'année prochaine au moment ou Istanbul sera capitale européenne de la culture.
L'occasion de participer n'est donc pas manquee alors si vous etes etudiant dans un lycee francophone, on compte sur vous pour prouver a l'Europe qu'elle n'a pas fait d'erreur en choisıssant Istanbul comme capitale europenne de la culture pour l'annee 2010.
Dans les règles de l'art
Ce concours a été mis en place grâce a l'initiative de Mr Jacques Augereau, directeur du lycée saint Michel d'Istanbul. L'objectif premier de ce concours était de permettre aux étudiants francophones d' Izmir et d' Istanbul de présenter a la communauté française ,la Turquie telle qu'ils la voient chaque jour, telle qu'ils la ressentent et la vivent.
La volonté des organisateurs était de laisser un maximum de liberté aux jeunes artıistes. Toutefois, trois consignes devaient être impérativement respectées pour que les photos des lycéens puissent concourir : il s'agissait de respecter le format A4 impose, proposer un panel de 5 photos au jury et toutes devaient obligatoirement été prises en couleurs. Le non-respect de ces règles entrainait une élimination immédiate. C'était un moyen pour les organisateurs de faire un premier tri sur les ... candidats.
Des artistes en herbe
Et le résultat est surprenant. Cette exposition nous met face a des cliches dignes de certains photographes professionnels. Même si le règlement du concours autorisait toutes photos de la Turquie, c'est finalement Istanbul qui a récolté presque tous les suffrages.
Ainsi, on peut contempler de magnifiques photos du Bosphore, de la Tour de Galata, du charmant quartier d'Ortaköy et de sa mosquée blanche. Mais, il ne s'agit pas que de paysages. Il y a également des scènes de vie marquantes, le quotidien des stambouliotes immortalises.
Alizé, qui est arrivée deuxième du concours, a opte pour ces scènes de la vie courante : un enfant courant après des pigeons, un homme dégustant son çay dans le bateau reliant l'Europe a l'Asie. Anıl (vainqueur du concours) et Odu ( médaille de bronze) ont préféré les pêcheurs du pont de Galata.
Quand on discute avec ces trois lauréats, on comprend très vite que cette victoire n'est pas un hasard. Pour ces trois lycéens, la photographie est une passion. Anıl va jusqu'à dire qu'il aimerait en faire son métier. Et s'il ne devient pas photographe, il sera réalisateur. Ce concours est, pour ces élèves, l'occasion de légitimer cette passion et de la partager.
Une etape vers un projet d'une plus grande ampleur
Ce concours intervient dans le cadre de la Saison de la Turquie en France et sera présenté par les trois lauréats eux-mêmes a Paris et a Avignon en septembre prochain. Comme l'explique Mr Augereau, il s'agit d'un premier pas vers un projet plus vaste. Le concours sera renouvelé l'année prochaine au moment ou Istanbul sera capitale européenne de la culture.
L'occasion de participer n'est donc pas manquee alors si vous etes etudiant dans un lycee francophone, on compte sur vous pour prouver a l'Europe qu'elle n'a pas fait d'erreur en choisıssant Istanbul comme capitale europenne de la culture pour l'annee 2010.
mercredi 17 juin 2009
La Mer ... Noire
Les beaux jours se sont définitivement installes a İstanbul et ont laisse place a de nouvelles envies. Finies les après-midi de shopping sur İstiklal, et les soirées dans les bars. Ce sont les piques-niques dans les parcs publics et les week-ends a la plage dont nous rêvons.
Depuis Istanbul, plusieurs possibilités s'offrent a nous. Samedi dernier, nous avons opte pour Kylios. Cette petite station se trouve a environ 1heure30 au nord d'İstanbul en bus. Quand on s'y rend les paysages se suivent mais ne se ressemblent absolument pas. Nous sommes partis de Beşiktaş, quartier particulièrement vivant, puis nous avons traverse tout le quartier des affaires ( Levent, Dırtlevent, Maşlak,...) avec ses grands buildings qui le caractérise. L'espace d'un instant, on se sent un peu comme a New-York. Ensuite, ce sont les quartiers aises qui succèdent a ces buildings. Les habitations sont de plus en plus espacées, on est déjà loin de la sur urbanisation qui caractérise İstanbul. Il y a de plus en plus d'espaces verts et même une foret.
Le bus grimpe une des collines sur lesquelles İstanbul s'est construite. On se retrouve alors face a une vue imprenable de l'embouchure de la Mer Noire et du Bosphore.
On pensait qu'İstanbul n'avait pas de limites et bien si les voila. Ça y est, nous sommes sortis d'İstanbul, c'est desormais tres clair. Les maisons de maitres ont laisse place a de petites baraques sommaires. On peut voir un troupeau de vaches sur le bas cote et un peu plus loin un elevage de chevaux.
Nous arrivons a Kylios. Veritable petite station balneaire, on y trouve un bon nombre de boutiques d'accessoires de plage ( creme solaire, bouee, balle de handball, short de bain,...) mais aussi des restaurants de poissons. Impatients, nous nous dirigeons directement vers la plage. On nous avait vendu une plage magnifique, mais c'est finalement une plage sans grand interet, payante et avec baignade limitee a une petite zone bien precise.
Quoi qu'il en soit, cette petite ballade nous a beaucoup plu et nous a donne envie de reiterer l'experience. Le week end prochain, nous testerons Şile!
Depuis Istanbul, plusieurs possibilités s'offrent a nous. Samedi dernier, nous avons opte pour Kylios. Cette petite station se trouve a environ 1heure30 au nord d'İstanbul en bus. Quand on s'y rend les paysages se suivent mais ne se ressemblent absolument pas. Nous sommes partis de Beşiktaş, quartier particulièrement vivant, puis nous avons traverse tout le quartier des affaires ( Levent, Dırtlevent, Maşlak,...) avec ses grands buildings qui le caractérise. L'espace d'un instant, on se sent un peu comme a New-York. Ensuite, ce sont les quartiers aises qui succèdent a ces buildings. Les habitations sont de plus en plus espacées, on est déjà loin de la sur urbanisation qui caractérise İstanbul. Il y a de plus en plus d'espaces verts et même une foret.
Le bus grimpe une des collines sur lesquelles İstanbul s'est construite. On se retrouve alors face a une vue imprenable de l'embouchure de la Mer Noire et du Bosphore.
On pensait qu'İstanbul n'avait pas de limites et bien si les voila. Ça y est, nous sommes sortis d'İstanbul, c'est desormais tres clair. Les maisons de maitres ont laisse place a de petites baraques sommaires. On peut voir un troupeau de vaches sur le bas cote et un peu plus loin un elevage de chevaux.
Nous arrivons a Kylios. Veritable petite station balneaire, on y trouve un bon nombre de boutiques d'accessoires de plage ( creme solaire, bouee, balle de handball, short de bain,...) mais aussi des restaurants de poissons. Impatients, nous nous dirigeons directement vers la plage. On nous avait vendu une plage magnifique, mais c'est finalement une plage sans grand interet, payante et avec baignade limitee a une petite zone bien precise.
Quoi qu'il en soit, cette petite ballade nous a beaucoup plu et nous a donne envie de reiterer l'experience. Le week end prochain, nous testerons Şile!
vendredi 15 mai 2009
Of ya, Antalya
Avec l'arrivée des beaux jours à Istanbul et avant le départ de tous les Erasmus, l'envie d'aller se faire dorer la pilule au soleil a pris le dessus sur les cours et les diverses activités qu'offre Istanbul.
Un petit tour d"horizon sur les différents sites des compagnies aériennes low cost turc et bim, we got a winner. Flypegasus. com nous a permis de quitter Istanbul pendant 4 jours, pour la modique somme de 60 euros. Notre choix s'est porté sur Antalya, station balnéaire du sud de la Turquie.
A première vue, Antalya est une ville peu attrayante, composée essentiellement de grands immeubles peu esthétiques qui gâchent la côte. Mais, une fois sur la plage, les pieds dans l'eau, l'impression est tout autre. A notre gauche, on admire une presque'île et la vieille ville d'Antalya, à nos pieds l'eau turquoise à travers laquelle on peut comtempler les petits galets, droit devant nous, la mer à perte de vue et à notre droite les montagnes, encore enneigées sur les sommets. Le contraste est impressionant.

L'idéal, une fois à Antalya, est de louer une voiture pour pouvoir circuler plus librement et ne pas se ruiner en taksi. Ainsi, nous avons pu vagabonder, sur les bons conseils du routard, entre les différentes plages (Konyaalti, Lara plaji) mais aussi dans des sites tels que Thermessos (ancienne cité grecque) et Kursunlu Selalesi, site un peu trop touristique, mais où l'on peut admirer des cascades naturelles et une eau d'un bleu surprenant.

Pour les grip'sous étudiants que nous sommes, une virée à Antalya est la solution idéale. Pour seulement 40 euros, nous avons loué une voiture pour 3 jours. Pour 5 euros, nous avons pu faire une croisière d'une heure sur un voilier de rêve et gratuitement en bonus, petit barbecue sur la plage Lara qui met des barbecues privés à disposition des touristes et habitants de la région qui souhaitent profiter du beau paysage.

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Un petit tour d"horizon sur les différents sites des compagnies aériennes low cost turc et bim, we got a winner. Flypegasus. com nous a permis de quitter Istanbul pendant 4 jours, pour la modique somme de 60 euros. Notre choix s'est porté sur Antalya, station balnéaire du sud de la Turquie.
A première vue, Antalya est une ville peu attrayante, composée essentiellement de grands immeubles peu esthétiques qui gâchent la côte. Mais, une fois sur la plage, les pieds dans l'eau, l'impression est tout autre. A notre gauche, on admire une presque'île et la vieille ville d'Antalya, à nos pieds l'eau turquoise à travers laquelle on peut comtempler les petits galets, droit devant nous, la mer à perte de vue et à notre droite les montagnes, encore enneigées sur les sommets. Le contraste est impressionant.
L'idéal, une fois à Antalya, est de louer une voiture pour pouvoir circuler plus librement et ne pas se ruiner en taksi. Ainsi, nous avons pu vagabonder, sur les bons conseils du routard, entre les différentes plages (Konyaalti, Lara plaji) mais aussi dans des sites tels que Thermessos (ancienne cité grecque) et Kursunlu Selalesi, site un peu trop touristique, mais où l'on peut admirer des cascades naturelles et une eau d'un bleu surprenant.
Pour les grip'sous étudiants que nous sommes, une virée à Antalya est la solution idéale. Pour seulement 40 euros, nous avons loué une voiture pour 3 jours. Pour 5 euros, nous avons pu faire une croisière d'une heure sur un voilier de rêve et gratuitement en bonus, petit barbecue sur la plage Lara qui met des barbecues privés à disposition des touristes et habitants de la région qui souhaitent profiter du beau paysage.
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jeudi 7 mai 2009
Cox à Istanbul
Moi vouloir être chat
Pour les animaux aussi, Istanbul fait figure de ville des villes. Ici, impossible de traverser une rue sans y voir au moins 3 chats et autant de chiens. Chats et chiens sont libres de vagabonder dans les rues d'Istanbul du moment qu'ils n'affichent aucune agressivité envers les passants.

Ce sont les Stambouliotes eux-mêmes qui ont intégré les chats dans la ville. L'objectif premier était de faire disparaître le rats qui envahissaient la ville. Les rats sont partis, mais les chats sont restés. Ils font désormais partie de la vie des citadins. Ces derniers se sont d'ailleurs organisés pour nourrir les chats de leur rue/quartier. Jamais, je n'ai pu observer un comportement violent envers un chat.
Mais, contrairement aux chats, la vie des chiens d'Istanbul n'a pas toujours été rose. En 1910, ils ont été les victimes d'une véritable campagne d'éradication canine et ont tous, sans exception, été déportés sur l'île d'Oxia. Ces 30 000 chiens, privés d'eau et de nourriture, finiront tous par mourir, après s'être entre-dévorés.

De nos jours, le traitement des chiens est tout autre. Chaque soir, lorsque les boucheries ferment leurs portes, les bouchers n'oublient jamais de laisser les ossements aux chiens des alentours qui se régalent de ces gentilles attentions. Les chiens, eux aussi, ont un traitement particulier. Ils sont surveillés par des agents municipaux. Si un chien se blesse ou témoigne d'un comportement violent envers les gens, il sera immédiatement pris en charge par la municipalité. Les chiens des rues se déplacent souvent en petit groupe et vivent en harmonie avec les Stambouliotes.
Et pour une amoureuse des bêtes comme moi, Istanbul est un petit paradis sur Terre...


Ce sont les Stambouliotes eux-mêmes qui ont intégré les chats dans la ville. L'objectif premier était de faire disparaître le rats qui envahissaient la ville. Les rats sont partis, mais les chats sont restés. Ils font désormais partie de la vie des citadins. Ces derniers se sont d'ailleurs organisés pour nourrir les chats de leur rue/quartier. Jamais, je n'ai pu observer un comportement violent envers un chat.
Mais, contrairement aux chats, la vie des chiens d'Istanbul n'a pas toujours été rose. En 1910, ils ont été les victimes d'une véritable campagne d'éradication canine et ont tous, sans exception, été déportés sur l'île d'Oxia. Ces 30 000 chiens, privés d'eau et de nourriture, finiront tous par mourir, après s'être entre-dévorés.
De nos jours, le traitement des chiens est tout autre. Chaque soir, lorsque les boucheries ferment leurs portes, les bouchers n'oublient jamais de laisser les ossements aux chiens des alentours qui se régalent de ces gentilles attentions. Les chiens, eux aussi, ont un traitement particulier. Ils sont surveillés par des agents municipaux. Si un chien se blesse ou témoigne d'un comportement violent envers les gens, il sera immédiatement pris en charge par la municipalité. Les chiens des rues se déplacent souvent en petit groupe et vivent en harmonie avec les Stambouliotes.
Et pour une amoureuse des bêtes comme moi, Istanbul est un petit paradis sur Terre...
mardi 21 avril 2009
"Viens chez moi, j'habite chez une copine"
Quand on est jeune et sans le sou, le moyen le plus économique de vivre dans un appartement digne de ce nom est de choisir l'option colocation. Au lieu de devoir se contenter d'un petit studio hors de prix, on peut envisager la vie en communauté qui permet de payer un loyer moins onéreux et de partager les charges (gaz, électricité, eau,...).
Débarquer à l'étranger pour un an dans un pays dont on ne connaît pas la langue pousse encore plus à choisir l'option coloc'. D'autant plus, que chaque étudiant erasmus français ne peut s'empêcher d'avoir en tête le film de Cédric Klapish "L'auberge espagnole". La coloc' semble être le meilleur moyen de profiter au maximum de son année, de rencontrer des jeunes venus de toute l'Europe et même du monde entier.
C'est en constatant la montée en puissance de ce phénomène que les sites internet proposant des logements en colocation se sont multipliés. Ainsi, on a d'abord vu se développer des sites de petites annonces comme Craigslist. Avec plus de 30 millions de nouvelles annonces chaque mois, Craigslist a largement atteint son objectif et permet ainsi à de nombreux étudiants de trouver un logement bon marché, en colocation, dans la ville du monde de leur choix. D'autres réseaux de petites annonces ont notamment vu le jour grâce à facebook.
C'est ainsi que la plupart d'entre nous ont trouvé leur logement en début d'année. Pour certains l'expérience a été fort probante et sera réitérée dans les années futures. Mais pour d'autres, la vie en coloc' avec des personnes quasiment inconnues s'est révélée être moins évidente que ce qu'il semblait...
A travers un questionnaire distribué à une vingtaine d'étudiants de l'université Galatasaray, nous avons cherché à récolter les témoignages de cette expérience et quelques anecdotes bien choisies...
Sur les 20 personnes recensées , une seule seulement a déclaré ne pas vivre en colocation. Après enquête, on arrive facilement à quelques généralités sur la vie en colocation à Istanbul. Il importe tout d'abord de rappeler que les étudiants Erasmus reçus à l'université Galatasaray sont français et s'ils ne le sont pas, ils sont malgré tout tous francophones. Ainsi, la plupart des étudiants que nous avons le plaisir de rencontrer cettte année sont en majorité turcs ou français. C'est pourquoi les colocs d'étudiants de Galatasaray se composent essentiellement de turcs ou de français. Certains ont préféré la sécurité en choisissant des colocataires qu'ils fréquentaient déjà avant cette année et d'autres ont préféré se lancer dans l'expérience de la vie en communauté avec de parfaits inconnus. Et selon les cas, ça passe ou ça casse. Après maintenant plus de 8 mois de colocation, beaucoup semblent avoir appris de cette expérience.
La colocation résulte avant tout de la volonté de ne pas vivre seule. Pour la plupart des étudiants interrogés, elle doit se faire dans le respect de l'autre. Les qualités nécessaires à un bon colocataire sont la générosité, la patience, la tolérance et la solidarité. Certains insistent sur des qualités plus personnelles comme l'idée que le bon colocataire doit également être un bon cuisinier et doit également avoir un certain sens de l'humour et surtout, il doit être une personne en qui on peut avoir une confiance totale.
Mais avant tout, la qualité indispensable à tout colocataire est la souplesse. Pour un psycho-rigide, il serait impossible d'envisager l'option coloc. Car la colocation, malgré tous les avantages qu'elle présente, est aussi synonyme de chaos. Et oui, comme l'ont montré les questionnaires, aucune règle ne semble être imposée dans les colocations. et c'est bien souvent un foutoir monstre qui y règne. Comme le dit un enquêté "on gère, c'est le bordel jusqu'à ce que quelqu'un se décide à ranger; mais rien n'est imposé". "Pas de règle: quand c'est sale, on lave". A coup sûr, un maniaque ne pourrait envisager de vivre en colocation dans de telles conditions.
Et ce foutoir qui règne dans les colocs est souvent le fruit de disputes qui semblent se régler par l'intermédiaire du questionnaire distribué. "c'est tout le temps moi qui me charge des tâches ménagères", "ce sont toujours les mêmes qui s'y collent".
La coloc ne semble pas générer uniquement de la joie et de la bonne humeur chez les enquêtés. C'est aussi une épreuve. Il faut savoir s'adapter mais aussi parler avec ses colocataires des éventuels problèmes. Et ça ne semble pas foncièrement évident du fait de la barrière linguistique, mais aussi du fait que les personnes que l'on choisit comme colocataires au début de l'année ne sont pas forcément des personnes avec qui on développe des atomes crochus. Beaucoup d'étudiants ont très vite déchanté et ont vu s'envoler la belle image de la coloc heureuse telle qu'on la voit dans "l'auberge espagnole". Ainsi de nombreux étudiants ont déménagé dès la fin du premier semestre pour tenter l'expérience avec de nouvelles personnes plus flexibles et surtout plus présentes.
Ces problèmes d'entente avec les colocataires proviennent souvent des raisons pour lesquelles les uns et les autres décident de vivre en colocation. Certains ne voient dans la colocation qu'un moyen de faire des économies, de partager le coût de la vie stambouliote qui, pour un étudiant, n'est pas toujours facile à assumer. D'autres considèrent bien sûr cet aspect économique, mais cherchent avant tout à créer un véritable lien avec leurs colocataires. "Avec mes colocs, je cherche avant tout à partager des bons moments". Malgré cette envie, beaucoup déplorent le manque d'activités entre colocs. Les repas se font rarement en commun.
En bref, ce qu'on retiendra de la colocation, c'est que c'est avant tout un gros atout économique pour les étudiants flambeurs que nous sommes. C'est aussi une expérience riche en aventures et rebondissements divers. Ce sont aussi des coups de gueule, mais ça reste indissociable de l'année Erasmus. Et quand on demande aux étudiants s'il compte reconduire l'expérience de la vie en communauté, la réponse est unanime et c'est un grand oui.
C'est en constatant la montée en puissance de ce phénomène que les sites internet proposant des logements en colocation se sont multipliés. Ainsi, on a d'abord vu se développer des sites de petites annonces comme Craigslist. Avec plus de 30 millions de nouvelles annonces chaque mois, Craigslist a largement atteint son objectif et permet ainsi à de nombreux étudiants de trouver un logement bon marché, en colocation, dans la ville du monde de leur choix. D'autres réseaux de petites annonces ont notamment vu le jour grâce à facebook.
C'est ainsi que la plupart d'entre nous ont trouvé leur logement en début d'année. Pour certains l'expérience a été fort probante et sera réitérée dans les années futures. Mais pour d'autres, la vie en coloc' avec des personnes quasiment inconnues s'est révélée être moins évidente que ce qu'il semblait...
A travers un questionnaire distribué à une vingtaine d'étudiants de l'université Galatasaray, nous avons cherché à récolter les témoignages de cette expérience et quelques anecdotes bien choisies...
Sur les 20 personnes recensées , une seule seulement a déclaré ne pas vivre en colocation. Après enquête, on arrive facilement à quelques généralités sur la vie en colocation à Istanbul. Il importe tout d'abord de rappeler que les étudiants Erasmus reçus à l'université Galatasaray sont français et s'ils ne le sont pas, ils sont malgré tout tous francophones. Ainsi, la plupart des étudiants que nous avons le plaisir de rencontrer cettte année sont en majorité turcs ou français. C'est pourquoi les colocs d'étudiants de Galatasaray se composent essentiellement de turcs ou de français. Certains ont préféré la sécurité en choisissant des colocataires qu'ils fréquentaient déjà avant cette année et d'autres ont préféré se lancer dans l'expérience de la vie en communauté avec de parfaits inconnus. Et selon les cas, ça passe ou ça casse. Après maintenant plus de 8 mois de colocation, beaucoup semblent avoir appris de cette expérience.
La colocation résulte avant tout de la volonté de ne pas vivre seule. Pour la plupart des étudiants interrogés, elle doit se faire dans le respect de l'autre. Les qualités nécessaires à un bon colocataire sont la générosité, la patience, la tolérance et la solidarité. Certains insistent sur des qualités plus personnelles comme l'idée que le bon colocataire doit également être un bon cuisinier et doit également avoir un certain sens de l'humour et surtout, il doit être une personne en qui on peut avoir une confiance totale.
Mais avant tout, la qualité indispensable à tout colocataire est la souplesse. Pour un psycho-rigide, il serait impossible d'envisager l'option coloc. Car la colocation, malgré tous les avantages qu'elle présente, est aussi synonyme de chaos. Et oui, comme l'ont montré les questionnaires, aucune règle ne semble être imposée dans les colocations. et c'est bien souvent un foutoir monstre qui y règne. Comme le dit un enquêté "on gère, c'est le bordel jusqu'à ce que quelqu'un se décide à ranger; mais rien n'est imposé". "Pas de règle: quand c'est sale, on lave". A coup sûr, un maniaque ne pourrait envisager de vivre en colocation dans de telles conditions.
Et ce foutoir qui règne dans les colocs est souvent le fruit de disputes qui semblent se régler par l'intermédiaire du questionnaire distribué. "c'est tout le temps moi qui me charge des tâches ménagères", "ce sont toujours les mêmes qui s'y collent".
La coloc ne semble pas générer uniquement de la joie et de la bonne humeur chez les enquêtés. C'est aussi une épreuve. Il faut savoir s'adapter mais aussi parler avec ses colocataires des éventuels problèmes. Et ça ne semble pas foncièrement évident du fait de la barrière linguistique, mais aussi du fait que les personnes que l'on choisit comme colocataires au début de l'année ne sont pas forcément des personnes avec qui on développe des atomes crochus. Beaucoup d'étudiants ont très vite déchanté et ont vu s'envoler la belle image de la coloc heureuse telle qu'on la voit dans "l'auberge espagnole". Ainsi de nombreux étudiants ont déménagé dès la fin du premier semestre pour tenter l'expérience avec de nouvelles personnes plus flexibles et surtout plus présentes.
Ces problèmes d'entente avec les colocataires proviennent souvent des raisons pour lesquelles les uns et les autres décident de vivre en colocation. Certains ne voient dans la colocation qu'un moyen de faire des économies, de partager le coût de la vie stambouliote qui, pour un étudiant, n'est pas toujours facile à assumer. D'autres considèrent bien sûr cet aspect économique, mais cherchent avant tout à créer un véritable lien avec leurs colocataires. "Avec mes colocs, je cherche avant tout à partager des bons moments". Malgré cette envie, beaucoup déplorent le manque d'activités entre colocs. Les repas se font rarement en commun.
En bref, ce qu'on retiendra de la colocation, c'est que c'est avant tout un gros atout économique pour les étudiants flambeurs que nous sommes. C'est aussi une expérience riche en aventures et rebondissements divers. Ce sont aussi des coups de gueule, mais ça reste indissociable de l'année Erasmus. Et quand on demande aux étudiants s'il compte reconduire l'expérience de la vie en communauté, la réponse est unanime et c'est un grand oui.
vendredi 3 avril 2009
Yemek à Istanbul
Quand on arrive en Turquie, on pense se nourrir exclusivement de kebabs et de loukoums. Bien heureusement, la réalité est légèrement différente. Même si on trouve des vendeurs de kebabs à tous les coins, ce n'est bien sûr pas le seul plat que la gastronomie turque offre à ses visiteurs.
Un des points importants de la cuisine turque, c'est la grande utilisation des légumes. Un plat de viande sera généralement accompagné d'une petite salade à base de tomates, roquette et persil. Avec la qualité des légumes en Turquie, il aurait été vraiment dommage de ne pas en profiter. En effet, pas possible de traverser une rue (à Ortaköy surtout) sans tomber sur un primeur qui propose à toutes saisons des fruits et légumes magnifiques à l'oeil, mais aussi délicieux au palet. Ainsi, nous avons eu le plaisir de déguster des fraises dès le mois de décembre. On se régale également avec des tomates à la chair bien rouge et des poires sucrées et juteuses...
Malheureusement, la cuisine turque, aussi délicieuse qu'elle soit, ne propose pas une grande variété de plats. Les restaurants, et ce dans tous les quartiers d'Istanbul, sont toujours très nombreux mais ne proposent pas foncièrement des plats différents les uns des autres. On retrouve donc la plupart du temps les plats traditionnels locaux comme:
les brochettes d'agneau ou de poulet
les boulettes de viande cuisinées et épicées de différentes manières selon leur région d'origine (Urfa, Adana)
le kanat (pilons de poulet)
l'iskender à base d'agneau coupé en fines lamelles et accompagnéde sauce tomate et yaourt
les manti, de délicieuses faces farcies à l'agneau accompagné encore une fois de yaourt
les pide et lahmacun, sorte de pizzas traditionnels locales
et mon préféré : le kahvalti tabagi (petit déjeuner turc) qui mérite à lui tout seul un article entier.
Tous ces plats sont généralement accompagnés d'une tomate, d'un piment, de riz ou de blé et de pain. Petit conseil : boire un Ayran (boisson au yaourt dissout dans de l'eau) pour relever le plat.

AFYET OLSUN!
Un des points importants de la cuisine turque, c'est la grande utilisation des légumes. Un plat de viande sera généralement accompagné d'une petite salade à base de tomates, roquette et persil. Avec la qualité des légumes en Turquie, il aurait été vraiment dommage de ne pas en profiter. En effet, pas possible de traverser une rue (à Ortaköy surtout) sans tomber sur un primeur qui propose à toutes saisons des fruits et légumes magnifiques à l'oeil, mais aussi délicieux au palet. Ainsi, nous avons eu le plaisir de déguster des fraises dès le mois de décembre. On se régale également avec des tomates à la chair bien rouge et des poires sucrées et juteuses...
Malheureusement, la cuisine turque, aussi délicieuse qu'elle soit, ne propose pas une grande variété de plats. Les restaurants, et ce dans tous les quartiers d'Istanbul, sont toujours très nombreux mais ne proposent pas foncièrement des plats différents les uns des autres. On retrouve donc la plupart du temps les plats traditionnels locaux comme:
les brochettes d'agneau ou de poulet
les boulettes de viande cuisinées et épicées de différentes manières selon leur région d'origine (Urfa, Adana)
le kanat (pilons de poulet)
l'iskender à base d'agneau coupé en fines lamelles et accompagnéde sauce tomate et yaourt
les manti, de délicieuses faces farcies à l'agneau accompagné encore une fois de yaourt
les pide et lahmacun, sorte de pizzas traditionnels locales
et mon préféré : le kahvalti tabagi (petit déjeuner turc) qui mérite à lui tout seul un article entier.
Tous ces plats sont généralement accompagnés d'une tomate, d'un piment, de riz ou de blé et de pain. Petit conseil : boire un Ayran (boisson au yaourt dissout dans de l'eau) pour relever le plat.
AFYET OLSUN!
Ou manger?
A Ortaköy :
- Kırciceği un restaurant chic et pas trop cher
- Chez Mahmut pour ses mains noires et son kanat (pilons de poulet cuits a la broche)
- Mantı Evı pour manger des pâtes farcies a l'agneau
- L'Epope pour une vue imprenable sur le Bosphore et l'Asie
- Chez Murat parce que c'est pas cher
- Dürümce, Yeye dürüm
A Beşiktaş :
- chez Faruk pour prendre un petit déjeuner pas cher les lendemains de soirée
- chez Tikinti pour une cuisine qui change de la cuisine turque traditionnelle
A Taksim :
- Cilek pasajı pour deguster du delicieux poisson pollue du Bosphore accompagne de mezze et de rakı
- Nevizade pour le charme de la rue et le poisson pollué
- Urban, à ôté du lycée Galatasaray pour un repas orignial sous la tonnelle
- ... a completer
A Ortaköy :
- Kırciceği un restaurant chic et pas trop cher
- Chez Mahmut pour ses mains noires et son kanat (pilons de poulet cuits a la broche)
- Mantı Evı pour manger des pâtes farcies a l'agneau
- L'Epope pour une vue imprenable sur le Bosphore et l'Asie
- Chez Murat parce que c'est pas cher
- Dürümce, Yeye dürüm
A Beşiktaş :
- chez Faruk pour prendre un petit déjeuner pas cher les lendemains de soirée
- chez Tikinti pour une cuisine qui change de la cuisine turque traditionnelle
A Taksim :
- Cilek pasajı pour deguster du delicieux poisson pollue du Bosphore accompagne de mezze et de rakı
- Nevizade pour le charme de la rue et le poisson pollué
- Urban, à ôté du lycée Galatasaray pour un repas orignial sous la tonnelle
- ... a completer
jeudi 2 avril 2009
Heureux les pauvres d'esprit, le royaume des cieux leur appartient....
Et oui, Erasmus à Istanbul c'est bien beau. La vie y est bien plus qu'agréable, on s'y sent bien comme à la maison, mais finalement il ne faut pas oublier ce qu'est la Turquie.
Quand on s'intéresse un peu aux événements qui s'y déroulent en ce moment, on se rend vite compte que c'est un pays qui doit encore évoluer pour devenir un pays véritablement démocratique mais aussi laïc.
Ainsi, la semaine dernière, le système politique turc a encore prouvé ses limites et ses incohérences.
Le 29 mars 2009, ont eu lieu les élections municipales dans toutes les villes de Turquie. Alors que le parti social-démocrate (CHP) semblait prendre l'avantage sur le parti au pouvoir (AKP), de suspectes coupures d'électricité (d'environ une heure) ont malencontreusement empêché les électeurs de suivre l'évolution des votes pendant plus d'une heure (notamment dans certains quartiers d'Istanbul et d'Ankara). Ainsi l'AKP a réussi à reconquérir la majorité de ses fiefs faisant passer la Turquie pour un pays moderne à tendance légèrement islamiste.
Par ailleurs, un élément que l'on oublie trop souvent, c'est qu'un tiers du territoire turc et en guerre. La partie kurde du territoire reste un endroit instable où les combats vont bon train et où des enfants d'origine kurde sont condamnés pour avoir lancer des pierres sur des policiers ou soldats.
Les bars, les cafés, le Bosphore et l'hospilaté des Turcs font le charme d'Istanbul, mais dès qu'on commence à s'intéresser au fonctionnement politique du pays, on perçoit un autre aspect de la Turquie qu'il est nécessaire et important de prendre en considération.
Quand on s'intéresse un peu aux événements qui s'y déroulent en ce moment, on se rend vite compte que c'est un pays qui doit encore évoluer pour devenir un pays véritablement démocratique mais aussi laïc.
Ainsi, la semaine dernière, le système politique turc a encore prouvé ses limites et ses incohérences.
Le 29 mars 2009, ont eu lieu les élections municipales dans toutes les villes de Turquie. Alors que le parti social-démocrate (CHP) semblait prendre l'avantage sur le parti au pouvoir (AKP), de suspectes coupures d'électricité (d'environ une heure) ont malencontreusement empêché les électeurs de suivre l'évolution des votes pendant plus d'une heure (notamment dans certains quartiers d'Istanbul et d'Ankara). Ainsi l'AKP a réussi à reconquérir la majorité de ses fiefs faisant passer la Turquie pour un pays moderne à tendance légèrement islamiste.
Par ailleurs, un élément que l'on oublie trop souvent, c'est qu'un tiers du territoire turc et en guerre. La partie kurde du territoire reste un endroit instable où les combats vont bon train et où des enfants d'origine kurde sont condamnés pour avoir lancer des pierres sur des policiers ou soldats.
Les bars, les cafés, le Bosphore et l'hospilaté des Turcs font le charme d'Istanbul, mais dès qu'on commence à s'intéresser au fonctionnement politique du pays, on perçoit un autre aspect de la Turquie qu'il est nécessaire et important de prendre en considération.
mercredi 14 janvier 2009
Ortaköy
Ortaköy signifie littéralement le village du milieu. c'est dans ce quartier que j'ai le plaisir de vivre. Il fait partie du district de Besiktas (bien connu pour le football).
A Ortaköy, on trouve très facilement tout ce dont on a besoin. Il est tout à fait possible de ne vivre que dans ce quartier. On y trouve à la fois de nombreux petits commerces, des primeurs proposant des fraises au mois de décembre à des prix défiant toutes concurrence.
Ortaköy est un endroit essentiellement composé de petites rues piétonnes pavées. On y trouve la rue des antiquaires, dans laquelle on peut facilement re-meubler nos appartements. Ortaköy, c'est aussi l'une des places les plus animées d'Istanbul (du moins, parmi celles que j'ai la chance de connaître). Toute une panoplie de restaurants ont pris place ici, tous très peu chers et vraiment délicieux. Il y a également un grand nombre de bars dansants ou de cafés à shishas avec des vues imprenables sur le Bosphore et la Mosquée Blanche. Cette dernière est d'ailleurs l'un des atouts charme de ce quartier. Chaque week-end, la flânerie autour de la Mosquée Blanche est de rigueur. Ce sont des stands de souvenirs, de vêtement
s mais aussi de bouquinistes qui s'y installent et donnent alors à Ortaköy toute sa prestance.
Enfin, Ortaköy fait également figure de symbole dans la mesure où, c'est ici qu'a été construit le premier pont reliant l'Europe et l'Asie...
Un conseil, courrez vite découvrir Ortaköy, vous ne voudrez plus repartir...
Que faire a Ortaköy?
- prendre une bière au Geneviz
- boire un Oregon chai a la terrasse du premier étage du Gloria Jeans
- flâner le week end dans les rues piétonnes vers la Mosquée Blanche
- prendre le bateau derrière la Mosquée pour une petite croisière sur le Bosphore
-s'acheter une bière, des pépites et déguster le tout en regardant le pont du Bosphore scintiller dans la nuit
- se baigner dans le Bosphore des qu'il fait suffisamment sombre pour ne plus y voir les bans de meduses
- manger une waffle en s'en mettant partout
- lire un livre au soleil a cote des petits papys qui discutent entre eux
- aller au Sheerwood pour devoiler ses talents vocaux
- pique-niquer au parc Yıldız
- monter a la terrasse du café X pour fumer le narguilé en admirant la Mosquée Blanche et l'Asie

A Ortaköy, on trouve très facilement tout ce dont on a besoin. Il est tout à fait possible de ne vivre que dans ce quartier. On y trouve à la fois de nombreux petits commerces, des primeurs proposant des fraises au mois de décembre à des prix défiant toutes concurrence.
Ortaköy est un endroit essentiellement composé de petites rues piétonnes pavées. On y trouve la rue des antiquaires, dans laquelle on peut facilement re-meubler nos appartements. Ortaköy, c'est aussi l'une des places les plus animées d'Istanbul (du moins, parmi celles que j'ai la chance de connaître). Toute une panoplie de restaurants ont pris place ici, tous très peu chers et vraiment délicieux. Il y a également un grand nombre de bars dansants ou de cafés à shishas avec des vues imprenables sur le Bosphore et la Mosquée Blanche. Cette dernière est d'ailleurs l'un des atouts charme de ce quartier. Chaque week-end, la flânerie autour de la Mosquée Blanche est de rigueur. Ce sont des stands de souvenirs, de vêtement
Enfin, Ortaköy fait également figure de symbole dans la mesure où, c'est ici qu'a été construit le premier pont reliant l'Europe et l'Asie...
Un conseil, courrez vite découvrir Ortaköy, vous ne voudrez plus repartir...
Que faire a Ortaköy?
- prendre une bière au Geneviz
- boire un Oregon chai a la terrasse du premier étage du Gloria Jeans
- flâner le week end dans les rues piétonnes vers la Mosquée Blanche
- prendre le bateau derrière la Mosquée pour une petite croisière sur le Bosphore
-s'acheter une bière, des pépites et déguster le tout en regardant le pont du Bosphore scintiller dans la nuit
- se baigner dans le Bosphore des qu'il fait suffisamment sombre pour ne plus y voir les bans de meduses
- manger une waffle en s'en mettant partout
- lire un livre au soleil a cote des petits papys qui discutent entre eux
- aller au Sheerwood pour devoiler ses talents vocaux
- pique-niquer au parc Yıldız
- monter a la terrasse du café X pour fumer le narguilé en admirant la Mosquée Blanche et l'Asie
lundi 5 janvier 2009
Mus, le père de tous les Turcs

S'il y a une chose que l'on respecte plus que tout en Turquie, c'est bien Atatürk. Dès mon arrivée, une des premières questions que m'ont posé mes nouveaux amis turcs fût : "est-ce que tu connais Atatürk?". Gloire à mon professeur d'histoire du lycée qui nous rabâchait plus que régulièrement l'importance de ce personnage et le rôle qu'il avait joué dans l'histoire de la Turquie.
Mustafa Kemal était promis à un avenir brillant déjà rien que par son nom "Kemal" qui signifie "parfait" en français. C'est grâce à lui que la Turquie est devenue une république moderne et laïque, s'inspirant du modèle européen et surtout français. C'est notamment grâce à Ata que le port du voile a été interdit en Turquie et que les femmes ont pu bénéficier (bien avant les françaises) du droit de vote.
La vie de Mus a pris fin en 1938, mais il est toujours présent dans le cœur de tous les Turcs. Aucune blague ou aucun comportement remettant en cause le caractère exceptionnel de cet homme ne sauraient être tolérés. Petite anecdote : les murs d'une grande avenue de Besşktaş abritent des portrait de cet homme, l'une l'immortalisant en maillot de bain. Forcement, cette image a fait sourire des français un peu éméchés dans un taxi . Il a suffit d'un gloussement pour que le conducteur du taxi les fasse descendre immédiatement!
Il est, pour chaque turc, un modèle de droiture et de réussite. Preuve de son rôle toujours plus prégnant au sein de la société turque : la commémoration en souvenir de sa mort chaque 10 novembre à 9h05. L'espace d'un instant, la vie de tous les habitants de Turquie s'arrête. Ils deviennent des sortes de pantins n'ayant qu'une seule pensée en tête : Ata et son combat pour faire de la Turquie ce qu'elle est aujourd'hui. On en reste sans voix.

Mustafa Kemal était promis à un avenir brillant déjà rien que par son nom "Kemal" qui signifie "parfait" en français. C'est grâce à lui que la Turquie est devenue une république moderne et laïque, s'inspirant du modèle européen et surtout français. C'est notamment grâce à Ata que le port du voile a été interdit en Turquie et que les femmes ont pu bénéficier (bien avant les françaises) du droit de vote.
La vie de Mus a pris fin en 1938, mais il est toujours présent dans le cœur de tous les Turcs. Aucune blague ou aucun comportement remettant en cause le caractère exceptionnel de cet homme ne sauraient être tolérés. Petite anecdote : les murs d'une grande avenue de Besşktaş abritent des portrait de cet homme, l'une l'immortalisant en maillot de bain. Forcement, cette image a fait sourire des français un peu éméchés dans un taxi . Il a suffit d'un gloussement pour que le conducteur du taxi les fasse descendre immédiatement!
Il est, pour chaque turc, un modèle de droiture et de réussite. Preuve de son rôle toujours plus prégnant au sein de la société turque : la commémoration en souvenir de sa mort chaque 10 novembre à 9h05. L'espace d'un instant, la vie de tous les habitants de Turquie s'arrête. Ils deviennent des sortes de pantins n'ayant qu'une seule pensée en tête : Ata et son combat pour faire de la Turquie ce qu'elle est aujourd'hui. On en reste sans voix.
samedi 3 janvier 2009
Viens danser!
S'il y a une chose qu'on sait faire à Istanbul, c'est la fête. Pour les soirées, tout se passe à Taksim, lieu de rendez-vous de toute la jeunesse stambouliote. Dans ce quartier, dénué de toute habitation, on ne trouve que des bars.
Il y en a pour tous les genres, du simple bar à bière au bar pour travestis en passant par les bars à shots et les bars dansants.
La vie nocturne à Istanbul est tout simplement à couper le souffle. Les rues de Taksim grouillent de monde jusqu'à 5heures du matin. Tous les passants, souvent bien arrosés, se parlent (la plupart du
temps dans la joie), on parle de tout et de rien. On entend les chants de supporters des équipes locales clamés en cœur.
Ou sortir?
-L'incontournable Ritim Roof pour ses clients venus de tous horizons et les shots offerts par le boss
-L'Araf pour la musique
-Le synergie bar pour le synergıe menu, plateau de 5 shots pour 15 TL
-Küçük Beyoğlu pour sa terrasse sympa
-Le Lime pour les groupes de musiques
-Le Melek pour l'ambiance
-Le Naya pour une bonne soirée reggae
-Le Çiço pour les amateurs d'Efes a moitie prix
-Le Vertigo pour une soirée bien arrosée
-L'Üçnokta pour sa vue imprenable sur la Corne d'Or
-Le Sheerwood pour un bon vieux karaoke
Adresses exactes très vite ...
Il y en a pour tous les genres, du simple bar à bière au bar pour travestis en passant par les bars à shots et les bars dansants.
La vie nocturne à Istanbul est tout simplement à couper le souffle. Les rues de Taksim grouillent de monde jusqu'à 5heures du matin. Tous les passants, souvent bien arrosés, se parlent (la plupart du
Ou sortir?
-L'incontournable Ritim Roof pour ses clients venus de tous horizons et les shots offerts par le boss
-L'Araf pour la musique
-Le synergie bar pour le synergıe menu, plateau de 5 shots pour 15 TL
-Küçük Beyoğlu pour sa terrasse sympa
-Le Lime pour les groupes de musiques
-Le Melek pour l'ambiance
-Le Naya pour une bonne soirée reggae
-Le Çiço pour les amateurs d'Efes a moitie prix
-Le Vertigo pour une soirée bien arrosée
-L'Üçnokta pour sa vue imprenable sur la Corne d'Or
-Le Sheerwood pour un bon vieux karaoke
Adresses exactes très vite ...
dimanche 19 octobre 2008
dimanche 12 octobre 2008
La Grèce : Santorin
Ah Santorin! Un petit coin de paradis sur Terre.
- Pour s'y rendre depuis Athènes, il vous faudra prendre un ferry (pas de compagnie privilégiée, les prix sont tous les mêmes) à Piréas, le port d'Athènes. Comptez 8 heures de trajet avec un décor magnifique tout le long.
- la réservation d'un hôtel n'est pas nécessaire (du moins si vous vous rendez sur l'île hors saison) : à votre arrivée, vous serez accueillis par une horde d'hôteliers proposant des chambres. Nous avons personnellement opté pour le Youth Hostel Anna ( 4 euros la nuit dans un dortoir à Perissa), mais il est sans doute plus agréable de loger à Fira ou Ia. Ces villages se trouvent plus éloignés de la plage, mais sont toutefois beaucoup plus charmants que Perissa.
- Vous pouvez partir avec un petit budget, les hôtels et les restaurants sont en général bon marché (et les cocktails sont à 3 euros à Perissa...)
- Si vous avez le temps, rendez-vous en bateau au volcan de l'île, c'est très impressionnant.
- Enfin, si vous voulez faire la fête sur l'île et rencontrez des jeunes, allez-y en saison ou au moins début septembre: fin septembre, la majorité des touristes sont des retraités...!
La Grèce : Athènes
A peine arrivées à Istanbul, l'envie de voyager se faisait déjà sentir et surtout l'envie de voir un peu le soleil et la plage. Car contrairement à l'idée reçue, il ne fait pas toujours beau à Istanbul. Grâce au flexipass, plusieurs options s'offraient à nous, mais c'est la Grèce qui a finalement récolté tous les suffrages.
Nous voilà donc parties pour une semaine d'aventure en Grèce. Ne mentionnons pas le difficile trajet en train et évoquons directement le plus important : la Grèce.
Nous avions décidé de passer quelques jours à Athènes pour ensuite se diriger vers les îles grecques. L'arrivée à Athènes a été un peu chaotique (à croire que nous étions vraiment maudites ce jour-là). Nous avions réservé un hôtel bon marché sur hostelworld. 9 euros la nuit dans un dortoir de 4, un prix tout à fait raisonnable pour une capitale européenne! Le hic se trouvait dans la localisation de l'auberge. De jour, c'est un quartier assez vivant et animé, mais de nuit, ce quartier devient le lieu de repère des drogués et prostituées! Si vous partez à Athènes, évitez donc de loger dans le quartier Omonia!
Pour ce qui est du reste de la ville, on peut trouver des endroits vraiments agréables: on notera le calme et la qualité du centre historique (Psiris, Monastiraki, ...). Egalement, tous les lieux historiques comme l' Acropole, l'Agora, le temple de Zeus. D'ailleurs, tous ces sites sont gratuits pour les étudiants européens ce qui fait très plaisir!
Athènes a donc été pour nous une ville agréable (sauf dans le quartier Omonia), relativement bon marché pour les Européens mais cher aux yeux de deux étudiantes en Turquie!
A retenir :
Nous avions décidé de passer quelques jours à Athènes pour ensuite se diriger vers les îles grecques. L'arrivée à Athènes a été un peu chaotique (à croire que nous étions vraiment maudites ce jour-là). Nous avions réservé un hôtel bon marché sur hostelworld. 9 euros la nuit dans un dortoir de 4, un prix tout à fait raisonnable pour une capitale européenne! Le hic se trouvait dans la localisation de l'auberge. De jour, c'est un quartier assez vivant et animé, mais de nuit, ce quartier devient le lieu de repère des drogués et prostituées! Si vous partez à Athènes, évitez donc de loger dans le quartier Omonia!
Pour ce qui est du reste de la ville, on peut trouver des endroits vraiments agréables: on notera le calme et la qualité du centre historique (Psiris, Monastiraki, ...). Egalement, tous les lieux historiques comme l' Acropole, l'Agora, le temple de Zeus. D'ailleurs, tous ces sites sont gratuits pour les étudiants européens ce qui fait très plaisir!
Athènes a donc été pour nous une ville agréable (sauf dans le quartier Omonia), relativement bon marché pour les Européens mais cher aux yeux de deux étudiantes en Turquie!
A retenir :
- Ne pas loger à Omonia (Athens House Hostel)
- Loger dans le centre historique >Student travellers inn à Plaka
- Manger une salade grècque et un yaourt grec au miel dans les petits restaurants du centre historique
- Ne pas envisager plus de 4 jours à Athènes
- Penser à se munir de sa carte d'étudiant européen
- Se rendre dès votre arrivée à l'office du tourisme, on vous donnera un plan et un guide de la ville gratuitement.
- le temple de Zeus et la porte d'Hadrien
- l'Acropole, symbole même de la ville
- l'Agora, au pied de l'Acropole, qui regroupe des monuments de plusieurs ères. On peut y admirer le temple d'Héphaïstos qui est le temple antique le mieux préservé de nos jours.
- La rue Ermou avec ses nombreux commerces
- La rue Athinas (relie la place Omonia à Monastirakiou), rue du commerce alimentaire avec de nombreux marchés. Elle est extrêmement animée la journée.
- Le jardin national immense. Endroit idéal pour se ressourcer après une longue journée de marche à travers la ville. On y découvrira un zoo qui plaira aux plus jeunes
lundi 6 octobre 2008
Balkan Flexipass

LE pass qui permet de voyager en Bulgarie, Roumanie, Macédoine, Serbie....et en Grèce. Pour une cinquantaine euros, le pass permet d'effectuer 5 trajets dans ces pays. Mais les apparences sont parfois trompeuses.
Ayant testé le trajet Istanbul/Athènes, je peux vous le dire : accrochez-vous. La durée du voyage est de 22 heures dans le meilleur des cas, c'est à dire si vous réussissez à avoir les correspondances entre les 3 trains nécessaires pour se rendre à Athènes et si les trains ne sont pas complets... L'expérience que j'ai vécue était peut-être exceptionelle, mais le fait est qu'il faut quand même avoir un emploi du temps très flexible et être prêt à supporter des conditions de voyage pas toujours optimales (comme par exemple passer 7heures dans un café en face de la gare de Thessalonik en attendant que celle-ci ouvre enfin ses portes)!
Par contre, l'avantage d'un si long périple, c'est qu'il permet de rencontrer des gens. Ainsi, durant cette nuit à Thessalonik, nous avons fait connaissance avec un Hollandais, un Espagnol, une Allemande et une Japonaise. Tous voyageaient seuls, étaient avides de rencontres et de découvertes.
Alors, dans un premier temps, on maudit le pass, on regrette les bons vieux TGV français qui s'excusent pour la moindre minute de retard, puis par la suite, on en rit et on profite!
vendredi 26 septembre 2008
Les Turcs, ou le peuple le plus accueillant du monde

Mon premier article n'était pas très positif et je me dois de mettre en avant les qualités humaines des turcs.
Arrivée toute seule, il y a trois semaines, j'avais réservé une chambre d'hôtel à Sultanahmet (quartier historique d'Istanbul). Un peu nostalgique de la France, j'avais opté pour le Paris Hostel. Un des gros atouts de cet hôtel était que, pour une réservation de plus de 7 jours, l'hôtel s'engage à venir chercher ses clients à l'aéroport. Ce point n'est pas du tout négligeable, surtout quand on vous a dit avant votre départ "il faudra pas se balader seule à Istanbul, c'est la ville où il y a le plus de disparitions de femmes. Et encore, vous n'êtes pas blonde donc ça devrait aller...". J'adore ce genre d'a priori sur la Turquie... Revenons-en à l'hôtel: pas très propre du tout mais pour le prix, on ne peut rien dire. Accueil pas très chaleureux, mais avec la barrière de la langue et toujours pour le prix, je ne dis rien. Première nuit à l'hôtel convenable. Vue la chaleur qui règne dans la ville, une chambre climatisée aurait été parfaite, mais non! (si vous ne savez pas lire entre les lignes, je suis en train de vous déconseiller le Paris Hostel).
Le lendemain, je quitte l'hôtel assez tôt, j'ai des appartements à visiter. Petit détour par Istiklal Caddesi, les "champs élysées" d'Istanbul selon les Turcs. Je me balade un peu, découvre le joli tramway rouge que l'on voit sur les prospectus d'Istanbul. Mais, je suis vraiment impatiente de visiter les appartements. Je prends donc le bus, direction Ortakoÿ. Le bus longe le Bosphore, les palais comme celui de Dolmabahçe, çiragan et Galatasaray (qui n'est autre que mon université). Le bus me dépose à Ortakoÿ et là-bas, je retrouve 2 Turcs qui me font visiter un premier appartement. Il ne me plaît pas trop, la chambre est minuscule et donne sur un mur. On décide donc d'aller boire un café dans le quartier avec d'autres Turcs. A partir de ce moment là, tout s'enchaîne. Je ne me suis pas fait enlevée comme le pensaient certains. Cette bande de jeunes étudiants Turcs m'a tout simplement fait découvrir tout le quartier et ses alentours. Ils m'ont également invité à peu près tout le temps à découvrir les spécialités turques: café turc, thé noir et pâtisseries.
Bref, le courant est tout de suite bien passé entre nous. J'ai quand même été très surprise lorsqu'ils m'ont dit que je ne pouvais pas être française car je n'étais pas méprisante. Vive l'image des français à l'étranger!
Une chose en entraînant une autre, je me retrouve à faire la fête le soir avec eux et quelques français et françaises (pas comme les autres non plus je suppose) à Taksim. Pour rentrer, nous décidons de prendre un taxi tous ensemble. Le taxi me dépose déjà à mon hôtel, et là réaction immédiate des Turcs : "tu ne peux pas rester ici, c'est un bordel, je vais parler avec le gérant de ton hôtel et tu viens habiter chez moi". J'ai hésité quelques secondes mais ai finalement accepté. Je me suis donc retrouvée chez l'habitant dès le deuxième jour pour mon plus grand plaisir.
Erasme?
Passer une année d'études à l'étranger d'accord, mais pour quoi faire?
Apprendre une nouvelle langue? Pas pour tout le monde, il s'avère que certains, dont je tairais le nom, ont eu la brillante idée d'opter pour une université francophone...
Si ce n'est pas pour la langue, pourquoi partir? Pour découvrir un autre système universitaire, le comparer avec le nôtre et s'en inspirer ou non pour changer le système français. OK, mais le problème dans les universités francophones, c'est que les profs sont soit français expatriés, soit turcs ayant fait l'intégralité de leurs études dans des écoles françaises et en France. Autant dire que, pour eux, le système français est le modèle à suivre puisqu'ils ne connaissent à peu près que celui-là!
OK, donc deux raisons annulées dans mon cas. Pas grave, je vais trouver d'autres motifs valables.
L'année à l'étranger, c'est aussi l'occasion de s'ouvrir à d'autres cultures, de connaître des gens du monde entier grâce au programme Erasmus. C'est aussi la fête comme on l'entend souvent. Ok, de ce côté là, on doit pouvoir s'amuser. J'ai d'ailleurs bien commencé...
Mais comme j'aime bien me démarquer et ne pas faire comme tout le monde, j'ai réfléchi à une autre raison de faire une année Erasmus. Bien sûr, il y a les voyages : par exemple, la Grèce étant juste à côté, une escapade s'impose.
J'essaierai de faire un petit catalogue des endroits où il faut aller lorsqu'on est à Istanbul. Je ne parle pas des monuments historiques, pour cela un guide de voyage suffira amplement. Je parle des endroits où on peut se mêler à la population locale, les endroits où, habituellement, les touristes ne vont pas. Essayons quand même d'honorer Erasme et ce brillant programme d'études à l'étranger!
Apprendre une nouvelle langue? Pas pour tout le monde, il s'avère que certains, dont je tairais le nom, ont eu la brillante idée d'opter pour une université francophone...
Si ce n'est pas pour la langue, pourquoi partir? Pour découvrir un autre système universitaire, le comparer avec le nôtre et s'en inspirer ou non pour changer le système français. OK, mais le problème dans les universités francophones, c'est que les profs sont soit français expatriés, soit turcs ayant fait l'intégralité de leurs études dans des écoles françaises et en France. Autant dire que, pour eux, le système français est le modèle à suivre puisqu'ils ne connaissent à peu près que celui-là!
OK, donc deux raisons annulées dans mon cas. Pas grave, je vais trouver d'autres motifs valables.
L'année à l'étranger, c'est aussi l'occasion de s'ouvrir à d'autres cultures, de connaître des gens du monde entier grâce au programme Erasmus. C'est aussi la fête comme on l'entend souvent. Ok, de ce côté là, on doit pouvoir s'amuser. J'ai d'ailleurs bien commencé...
Mais comme j'aime bien me démarquer et ne pas faire comme tout le monde, j'ai réfléchi à une autre raison de faire une année Erasmus. Bien sûr, il y a les voyages : par exemple, la Grèce étant juste à côté, une escapade s'impose.
J'essaierai de faire un petit catalogue des endroits où il faut aller lorsqu'on est à Istanbul. Je ne parle pas des monuments historiques, pour cela un guide de voyage suffira amplement. Je parle des endroits où on peut se mêler à la population locale, les endroits où, habituellement, les touristes ne vont pas. Essayons quand même d'honorer Erasme et ce brillant programme d'études à l'étranger!
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